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Les jeunes et l’agriculture

Principaux enjeux et solutions concrètes








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    Book (stand-alone)
    Politiques de développement agricole: concepts et expériences
    CAFAP 2
    2004
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    La FAO conduit la lutte internationale pour l’éradication de la faim. Sa mission est d’aider à construire un monde où les générations présentes et futures seront libérées de l’insécurité alimentaire. Atteindre la sécurité alimentaire pour tous est au cœur des efforts de la FAO – faire en sorte que chacun ait un accès régulier à une alimentation de première qualité suffisante pour pouvoir mener une vie saine et active. Comme la vaste majorité des personnes sous-alimentées et souffrant de la faim vit en milieu rural, la FAO s’attache à réduire le nombre des personnes chroniquement sous-alimentées et à faire en sorte que l’agriculture et les régions rurales deviennent économiquement viables. Ce qui contribuera, à son tour, au développement social et économique et au bien-être de tous. En travaillant à cette fin, la FAO se bat pour que les ressources naturelles soient utilisées de façon durable. Au service des pays développés et de ceux en voie de développement, la FAO est une instanc e neutre où tous les pays se rencontrent entre égaux pour négocier des accords et débattre des politiques. La FAO est aussi une source de connaissances et d’information. Elle aide les pays en développement et en transition à moderniser et améliorer leurs pratiques agricoles, forestières et de pêche et à assurer à tous une bonne nutrition. Depuis sa fondation en 1945, l’Organisation a prêté une attention particulière aux régions rurales en développement, où vivent 70 pour cent des pauvres et mal- nourris du monde. L’un des rôles de la FAO est d’encourager le partage d’expériences en matière d’agriculture et de développement rural dans le monde et de renforcer la capacité de prise de décision pour un développement agricole durable dans les pays en développement. Les ajustements économiques et les politiques de libéralisation en de nombreux pays ont renouvelé l’intérêt et accordé une priorité croissante à la formulation de politiques et stratégies pour les secteurs de l’agriculture e t des ressources naturelles, y compris les forêts et les pêches. «Politiques de développement agricole – Concepts et expériences» fait partie du travail de la FAO pour assurer un environnement de politiques propice à l’agriculture, tant au niveau mondial, dans le contexte des engagements et cadres réglementaires internationaux, qu’au niveau des pays grâce à des stratégies et politiques appropriées. Ce livre présente les leçons tirées d’expériences et de recherches au niveau international, m ontrant comment les politiques agricoles doivent être entièrement intégrées dans un cadre plus général de politiques économiques, en relation avec les politiques aussi bien macro économiques que sous-sectorielles. L’ouvrage souligne que la croissance agricole est cruciale pour le développement économique. L’expérience nous a montré que le développement du secteur agricole est une condition préalable pour le développement ultérieur d’un pays. Bien plus, ce secteur étant étroitement interconn ecté avec tous les autres éléments de l’économie, le développement agricole est un facteur principal de la croissance de l’économie en milieu rural, y compris celle du secteur rural non agricole. Ainsi, l’agriculture est essentielle pour réduire la pauvreté rurale et urbaine, et continue à représenter un secteur clé pour l’économie de maint pays en développement. Même si sa participation dans la croissance économique diminue à mesure du développement, elle restera un secteur crucial pour la séc urité alimentaire.
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    Document
    Impacts des investissements étrangers dans l'agriculture des pays en développement: résultats d'études de cas 2015
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    De plus en plus d’éléments tendent à démontrer que l’investissement dans le secteur agricole des pays en développement est l’un des moyens les plus efficaces pour réduire la pauvreté et la faim. Les investissements agricoles peuvent produire des avantages très divers en faveur du développement. On ne peut cependant pas s’attendre à ce que ces avantages se produisent automatiquement, et certaines formes d’investissement à grande échelle comportent des risques pour les pays hôtes. Bien que les ava ntages et les risques potentiels de l’investissement étranger direct (IED) dans l’agriculture aient fait l’objet de nombreuses discussions, il n’existe pas de conclusions systématiques concernant les effets réels sur le pays hôte et les facteurs qui déterminent ces effets. Ce document résume les résultats de diverses études de cas réalisées par la FAO concernant les impacts de l’investissement étranger direct sur les communautés et les pays hôtes. Les études suggèrent que les inconvénients des a cquisitions de terres à grande échelle l’emportent souvent sur les quelques avantages procurés aux communautés locales. Dans les pays où les droits fonciers locaux ne sont pas clairement définis et où la gouvernance est faible, les acquisitions de terres à grande échelle exposent les communautés locales à des risques particulièrement élevés, notamment un accès réduit aux ressources naturelles et la perte de moyens de subsistance, qui peuvent susciter une opposition locale à l’investissement. Du point de vue de l’investisseur également, il est peu probable que l’acquisition de terres soit le modèle entrepreneurial le plus rentable, en raison des conflits possibles et des dommages potentiels à sa réputation. En revanche, les études suggèrent que les investissements qui impliquent les agriculteurs locaux en tant que partenaires commerciaux sur un plan d’égalité, qui donnent aux agriculteurs un rôle actif et leur laissent le contrôle de leurs terres, ont des effets plus positifs et plus du rables sur l’économie locale et le développement social. Pour réussir, ces modèles d’entreprise inclusifs ont besoin d’un fort appui externe afin de soutenir les agriculteurs et faciliter les relations investisseur-agriculteurs. Ces modèles exigent également du «capital patient», car les retours financiers sur l’investissement ont peu de chances de se concrétiser dans les premières années. Outre le modèle entrepreneurial, d’autres facteurs ont leur importance, notamment le cadre juridique et ins titutionnel dans le pays hôte, les modalités du contrat d’investissement et les conditions sociales et économiques dans la zone de l’investissement. Renforcer la gouvernance et les capacités des institutions dans les pays en développement hôtes est essentiel pour accroître les impacts de l’investissement agricole étranger sur le développement .
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    Book (stand-alone)
    Rapport Special au Mauritanie - décembre 2004 2004
    Also available in:
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    • Des infestations dévastatrices de criquets pèlerins dans les principales zones agricoles de la Mauritania ont été constatées dès l'arrivée des pluies pour les semis, en juin et juillet, et ont persisté pendant toute la campagne principale. • Les cultures de mil et de légumineuses (niébé et arachides) ont subi de graves dégâts. Celles de sorgho et de riz ont été moins gravement touchées. • La pluviosité a été insuffisante pour la bonne croissance des cultures et le bon développement des pât urages en de nombreux endroits ce qui, conjugué aux dégâts causés par les criquets pèlerins, a aggravé les pertes de cultures. Le niveau d'eau des réservoirs et dans la vallée du fleuve Sénégal étant nettement inférieur à la normale, on peut s’attendre à un impact négatif sur la production, par ailleurs à risque de sésamie. • La production céréalière de cette année est estimée à 101 200 tonnes, soit une baisse d'environ 44 pour cent par rapport au volume de l'an dernier et 36 pour cent de moin s que la moyenne des cinq dernières années. • Les disponibilités internes ne couvrent que 21 pour cent des besoins céréaliers du pays évalués à 478 000 tonnes pour la campagne commerciale 2004/05. Avec les prévisions d’importation totales (commerciales et aide alimentaire annoncée) estimées à environ 312 700 tonnes, le déficit céréalier non couvert est de l’ordre de 64 300 tonnes. • Les marchés se caractérisent par la rareté des céréales sèches à cause de l’épuisement de la production de la campagne dernière et de la forte diminution des approvisionnements en provenance du Mali. Les prix des denrées alimentaires sont en hausse sur tous les marchés et la probabilité que cette hausse continue dans les mois à venir est élevée.

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