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Ressources zoogénétiques

Un filet de sécurité pour l’avenir









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    La maladie de Newcastle dans les élevages avicoles villageois
    Manuel de terrain
    2000
    Also available in:

    La production de volaille rurale est reconnue comme étant une activité importante dans tous les pays en voie de développement. Cependant, depuis quelques dizaines d’années, l’accent a été mis sur la production de volailles commerciales dans les zones rurales, tandis que les systèmes d’élevage traditionnels ont été largement laissés pour compte. Dans les systèmes traditionnels d’élevage de volaille de village, le poulet fournit des protéines animales rares 4 sous forme de viande et d’ oeufs qui peuvent être vendus ou troqués dans des sociétés où l’argent liquide n’est pas très répandu. Les volailles de village jouent aussi beaucoup d’autres rôles difficiles à quantifier financièrement. Elles agissent dans la lutte contre les animaux nuisibles, fournissent du fumier, elles sont utilisées lors de fêtes spéciales ou pour satisfaire des obligations sociales, elles sont indispensables pour de nombreuses cérémonies traditionnelles de même que pour le traitement traditionn el de certaines maladies. Même si la production de volaille traditionnelle de village est faible en terme de gain de poids et de nombre d’oeufs par poule et par an, elle est obtenue avec un minimum d’investissements en termes de bâtiments, de contrôle des maladies, de gestion et d’alimentation complémentaire (tableaux 1 et 2). Toute stratégie rentable qui augmentera la productivité de ces animaux participera à la réduction de la pauvreté et à l’amélioration de la sécurité alimentaire . La disponibilité croissante de volailles et d’oeufs de village devrait entraîner l’augmentation de la consommation de protéines par la population.
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    Book (stand-alone)
    Microfinance et petites entreprises forestières 2007
    Partout dans le monde, des communautés dépendent des forêts pour leur subsistance, tant pour ce qui est des usages domestiques que pour se procurer des revenus, bien souvent par le biais de petites entreprises à gestion familiale. Le rôle essentiel que joue le développement durable de telles entreprises dans la réduction de la pauvreté est de plus en plus reconnu, encore qu’il soit souvent entravé par le manque d’apports ï¬�nanciers ou l’accès limité aux services de microï¬�nance. Cette publicat ion examine les besoins en microï¬�nance spéciï¬�ques des petites entreprises et les contraintes inhérentes à la nature souvent saisonnière et imprévisible des activités forestières. Elle analyse les difï¬�cultés qu’elles doivent affronter dans la tentative d’obtenir des services de microï¬�nance – notamment, le manque de familiarité avec les institutions ï¬�nancières ofï¬�cielles et l’insufï¬�sance de capital ou de garanties permettant d’accéder aux services bancaires traditionnels – et identiï ¬�e les moyens de surmonter ces déï¬�s. Cette publication considère le rôle que différents types d’institutions de microï¬�nance, telles que les banques, les organisations non gouvernementales, les coopératives et les mutuelles de crédit, peuvent jouer en faveur des petites entreprises et des communautés forestières. Outre le microcrédit, elle aborde une gamme complète de services comprenant l’épargne, le crédit de groupe, le crédit-bail, l’assurance et les transferts de liquidités. Les atouts e t les faiblesses de différentes approches sont illustrés à travers quatre études de cas, au Népal, au Guatemala, au Soudan et au Pérou. Cet ouvrage servira de référence à tous ceux qui sont intéressés par la conception de politiques et de projets de développement des communautés forestières, ainsi qu’aux prestataires de services ï¬�nanciers aux petites entreprises dans les zones rurales.
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    Book (stand-alone)
    Légumes secs et exploitations durables en Afrique subsaharienne 2018
    Also available in:

    En Afrique subsaharienne, l’insécurité alimentaire touche 153 millions de personnes (soit 25 pour cent environ de la population). Le problème pourrait encore s’aggraver du fait de la dégradation constante des sols entraînée par la diminution du taux de matière organique et les apports insuffisants en éléments nutritifs. Plus de 75 pour cent des terres agricoles africaines pourraient être classées comme «dégradées» d’ici à 2020. Cette situation est susceptible de mettre en péril la production alimentaire en Afrique subsaharienne, tant que le plan quantitatif que qualitatif, ainsi que la durabilité des systèmes de production agricole existants. L’utilisation d’engrais pourrait renverser la tendance; or l’Afrique a une capacité de production d’engrais presque inexistante (elle dispose principalement d’installations qui effectuent des mélanges de produits fertilisants). Les engrais proviennent d’autres régions que l’Afrique et sont transportés à grands frais sur de longues distances. L’accès des agriculteurs d’Afrique subsaharienne aux engrais est de ce fait très limité, ce qui accroît encore le risque de dégradation des sols. Appréciés pour leurs multiples avantages, les légumes secs sont cultivés depuis longtemps en Afrique subsaharienne. Les légumes secs, et les légumineuses en général, peuvent être très utiles du fait de leur capacité à fixer biologiquement l’azote atmosphérique et à améliorer le renouvellement biologique du phosphore; ils pourraient donc devenir la pierre angulaire de l’agriculture durable en Afrique. À cet égard, un corpus de travaux publiés souligne l’importance de la diversification des systèmes de production existants, et notamment avec des légumineuses, qui apportent des services environnementaux essentiels – en matière de lutte contre l’érosion du sol et de reconstitution des stocks de nutriments des sols, par exemple. La présente publication s’intéresse à certaines des stratégies prometteuses qui s’attachent à promouvoir la culture et l’utilisation des légumineuses dans les petites exploitations agricoles d’Afrique subsaharienne. Elle s’inscrit dans le sillage de l’Année internationale des légumineuses, initiative ayant pour objet de mettre en avant la contribution des légumes secs au bien-être de l’humain et à l’environnement. L’un des problèmes rencontrés à l’échelle mondiale tient au fait que les statistiques ne reflètent pas bien la diversité des légumes secs. On ne sait pas précisément quels légumes secs sont cultivés, ni où ils sont cultivés. De ce fait, leur importance pour l’Afrique subsaharienne est sous-estimée, et on a tendance à moins investir dans la recherche sur les légumineuses. Les systèmes de production agricole existants sont dominés par les céréales, et se prêtent donc bien à une diversification par l’utilisation de variétés locales ou nouvelles de légumineuses. Le système de culture mixte basé sur le maïs se développe rapidement et est un exemple de diversification de ce type, notamment avec des variétés de haricot. Cela s’explique en partie par le nombre élevé de variétés de haricots qui ont été mises au point, dans le cadre de partenariats menés sur des décennies et soutenus par l’Alliance panafricaine de recherche sur le haricot, afin de répondre aux demandes des marchés locaux et régionaux. Ces recherches sur le haricot ont notamment permis de lancer des activités pionnières de sélection végétale participative et de vulgarisation, en association avec des organisations communautaires et des chaînes de valeur participatives, et de s’intéresser aux systèmes semenciers informels. Cet exemple montre comment la recherche sur les légumes secs peut changer la donne pour les petites exploitations d’Afrique subsaharienne, en élargissant l’éventail de possibilités offertes par la génétique et en soutenant l’innovation. De nombreuses variétés privilégiées par les agriculteurs méritent d’être mises en avant, de même que certaines techniques, telles que l’innovant système à double culture de légumineuses (SDCL) récemment annoncé par le Gouvernement malawien. Parallèlement, la présente étude met en évidence un retard dans le lancement de variétés s’agissant de certains légumes secs et la nécessité de mener sans délai de nouvelles recherches sur l’adoption, les obstacles à l’adoption et l’impact de l’adoption de nouvelles variétés. Parmi les priorités de recherche figurent les travaux destinés à mieux faire connaître et à diffuser les propriétés associées aux types de légumes secs polyvalents, qui sont très appréciés en Afrique subsaharienne. Les différents types de légumes secs remplissent différentes fonctions et, de manière générale, les légumes secs polyvalents sont ceux qui répondent le mieux aux divers besoins des agriculteurs (produits alimentaires, combustible, fourrage et services écosystémiques comme la pollinisation). Un compromis est nécessaire entre l’indice de récolte et les autres fonctions, trop souvent négligées par les chercheurs et les décideurs, qui ont tendance à se soucier presque exclusivement de l’augmentation des rendements en graines. Une autre question sur laquelle il faudrait se pencher sans délai est celle de la résistance aux organismes nuisibles et des approches éducatives et conseils agronomiques visant à renforcer la protection intégrée (PI) contre les ravageurs. Enfin, le rôle de certaines légumineuses et de leurs propriétés biochimiques dans la promotion de la santé des écosystèmes et des communautés est un domaine d’étude crucial, qui apportera des solutions urgentes nécessaires aux agricultrices et à la pérennité des communautés.

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