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La Valeur des Pêches Africaines

FAO, Circulaire sur les pêches et l’aquaculture No.1093










de Graaf, G. & Garibaldi, L. 2014. La valeur des pêches africaines. FAO, Circulaire sur les pêches et l’aquaculture No.1093. Rome, FAO. 77 pp.


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    Book (series)
    La situation mondiale des pêches et de l'aquaculture 2014 (SOFIA)
    Possibilités et défis
    2014
    Le secteur de la pêche et de l’aquaculture, source vitale de moyens d’existence, d’aliments nutritifs et de débouchés économiques, a un rôle essentiel à jouer pour relever l’un des plus grands défis mondiaux: nourrir une population qui devrait atteindre 9.6 milliards d’individus en 2050. Cette année, La situation mondiale des pêches et de l’aquaculture revient sur la façon dont l’aquaculture poursuit sa remarquable progression, tant en volumes produits qu’en qualité de production. Cependant, il faut, pour répondre à la demande croissante d’une population en expansion, que le secteur dans son ensemble accroisse sa production de façon durable et réduise ses déperditions dans un contexte de changement climatique, de concurrence plus vive autour des ressources naturelles et d’intérêts divergents. Les progrès scientifiques et technologiques et l’amélioration de la gouvernance, alliés à une meilleure compréhension et à une plus grande volonté d’action à l’échelle mondiale, aident à concrétiser les objectifs d’utilisation responsable et durable des ressources aquatiques. Dans cet effort visant à accroître l’offre de poisson et de produits de la pêche, on innove en adoptant des approches axées sur une logique écosystémique et sur la protection des droits sociaux, le but ultime étant de préserver des ressources précieuses pour les générations présentes et futures. On trouvera les statistiques les plus récentes sur les pêches et l’aquaculture pour l’analyse de la situation et de l’évolution du secteur à l’échelle mondiale. Sont également abordés des problèmes plus généraux tels que la conservation et la gestion des requins, les pertes après capture dans la pêche artisanale et la gestion des eaux continentales dans l’intérêt de la pêche. Un certain nombre d’études apportent un éclairage sur des sujets tels que la gouvernance des régimes fonciers et l’utilisation des sous-produits de la pêche. Enfin, on trouvera un aperçu des perspectives du secteur et des approches qui permettront de répondre à la demande future de poisson.
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    Book (stand-alone)
    Analyse globale de la gouvernance et de la chaîne d'approvisionnement de la pêcherie du concombre de mer à Madagascar 2012
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    L’analyse de la chaine des valeurs des concombres de mer capturés par les pêcheurs malgaches a été conduite pour identifier les mesures visant à améliorer la performance des différentes activités concernées allant de la pêche à l’exportation. Le dernier recensement des différents acteurs de la petite pêche côtière a été effectué en 1987/1988. Différents projets et études ponctuels ont fourni quelques données ne couvrant que quelques villages ou une zone restreinte ne pouvant pas représenter les activités dans l’ensemble des 5 000 km de côte de Madagascar. Les acteurs de la filière sont composés des pêcheurs, des mareyeurs qui vendent soit à des collecteurs, soit directe- ment à des exportateurs. La transformation est réalisée, dans la majorité des cas, en partie par les mareyeurs pour arriver à un produit semi-finis, les collecteurs et les exportateurs parachevant le traitement. Les zones de concentration de l’exploitation des concombres de mer, qui existait déjà vers les années 1920-1 930, se trouvent, principalement et dans un ordre décroissant, sur la côte nord-ouest, moyen ouest et sud-ouest de Mada- gascar, entre Antsiranana et Betioky. Les zones de pêche connues des pêcheurs sont surexploitées en permanence par les pêcheurs qui continuent à ramasser les holothuries qu’ils rencontrent au cours de leurs sorties, quelle que soit leur taille. La production a chuté d’environ 60%, entre 1994 et 2005, et est estimée à près de 4 800 tonnes/an, poids équivalent en produit frais, actuellement. En amont de la filière, la production est assurée par les pêcheurs à pied, les plongeurs restés dans leur village et des plongeurs migrants qui vont travailler, le temps d’une saison, de mars à décembre, dans des zones lointaines où les stocks de concombres de mer offrent encore des rendements intéressants. Les pêcheurs à pied, composés quasi exclusivement de femmes et d’enfants, équipés d’un harpon de fabrication lo- cale et d’un petit seau, sortent quotidiennement, lors des marée s basses de vives eaux, soit 8 sorties par mois, pour ramasser tout produit qui peut se manger ou se vendre. Ils arrivent à collecter environ 144 kg de concombre de mer/ an/personne qui leur rapportent, avec un prix de vente moyen de 1583 MGA/kg, une marge annuelle de 225 350 MGA, chacun. Vivant dans des conditions socio-économiques très précaires, ils sont liés, par des dettes permanentes, avec les mareyeurs qui achètent leurs produits. La plupart des plongeurs utilisent différents engins de pê che et travaillent sur différentes ressources selon leur saison. Ceux restés au village et qui ciblent uniquement les concombres de mer sont assez rares. Ces derniers réalisent 170 sorties/an, capturent 850 kg/an et dégagent une marge annuelle de 5 439 533MGA, avec un prix de vente moyen de 6 540 MGA/kg. Répondant à une demande spécifique d’un collecteur, les plongeurs de Salary nord I, dans le district de Toliara II, cherche une seule espèce de concombre de mer, le falalijake (Bohadschiasp), ré alisant un profit net de1 104 533MGA/ an/pêcheur. Les autres espèces se raréfient dans ce village. Les plongeurs migrants de Fiherenamasay, dans le district de Toliara II, remontent, en pirogue, avec leur famille, jusqu’à Maintirano pour y réaliser des captures de 1 665 kg/pêcheur/an, permettant d’obtenir un profit net annuel de 7 097 382 MGA/pêcheur, avec un prix de vente de 23 150 MGA/kg de produits semi-finis. Les mareyeurs, quasimenttous des épiciers du village, travaillent sur tous les prod uits proposés par les pêcheurs et ar- rivent à collecter 880 kg/an, en moyenne. Ils transforment les captures en produits semi-fini pour les revendre soit à un exportateur, pour les villages proches de la ville, soit aux collecteurs, pour les autres. Le mareyeur qui vend directe- ment à unexportateur, à l’exemple de celui de Fiherenamasay, à 85 km de Toliara ville, arrive à dégager une marge de 1 862 320MGA/an, avec un prix moyen d’achat de 1 076 MGA/kg et de vente de 12 609 MGA/kg. Pour de prob lèmes de trésorerie, les mareyeurs transforment, à la hâte, les captures (cuisson et séchage insuffisants) et détériorent, sou- vent la qualité des produits.
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    Book (series)
    Rapport de la Consultation d'experts sur l'élaboration de directives internationales pour l'étiquetage écologique du poisson et des produits des pêches de capture continentales. Rome, 25-27 mai 2010. 2010
    À sa vingt-sixième session en 2005, le Comité des pêches (COFI) a adopté les directives de la FAO pour l’étiquetage écologique du poisson et des produits des pêches de capture marines, et a recommandé à la FAO de préparer des directives internationales pour l'étiquetage écologique du poisson et des produits des pêches de capture continentales. La FAO a donc convoqué en 2006 une Consultation d’experts sur l’élaboration de directives internationales pour l’étiquetage écologique du poisso n et des produits des pêches de capture continentales. Après avoir examiné l'avant-projet de directives produit par la Consultation d'experts de 2006, le COFI, à sa vingt-septième session, a recommandé à la FAO d'entreprendre des travaux supplémentaires sur l'établissement de conditions minimales et de critères spécifiques relatifs aux pêches de capture marines et continentales. En 2008, la FAO a convoqué une Consultation d'experts pour étudier ces questions. La consultation d'experts de 2008 a proposé des modifications aux directives sur les pêches de capture marines et au projet de directives sur les pêches de capture continentales et elle a demandé de mieux préciser les définitions et le champ d'application des directives sur les pêches de capture continentales, surtout en ce qui concerne les pêcheries aménagées. Le Sous-comité du commerce du poisson du COFI à sa onzième session a recommandé la convocation d'une Consultation d'experts pour étudier ces question et la vingt-sixième session du COFI a reconnu la nécessité de poursuivre les travaux. La Consultation d'experts sur l'élaboration de directives internationales pour l'étiquetage écologique du poisson et des produits des pêches de capture continentales a été convoquée à Rome du 25 au 27 mai 2010. La Consultation d'experts a examiné les directives pour l’étiquetage écologique du poisson et des produits des pêches de capture marines (Révision 1) adoptées par le COFI à sa vingt-huitième sess ion et publiées par la FAO en 2009, le rapport de la Consultation d'experts sur les directives de la FAO pour l'étiquetage écologique pour la pêche de capture (2008), le rapport de la Consultation d'experts sur l'élaboration de directives internationales pour l'étiquetage écologique du poisson est des produits des pêches de capture continentales (2006) ainsi qu'un document de référence préparé par un consultant de la FAO, qui résumait les principaux points des documents mentionnés ci-d essus. La Consultation d'experts a examiné et perfectionné le projet de directives pour l'étiquetage écologique du poisson et des produits des pêches de capture continentales à soumettre à la vingtneuvième session du COFI. Le projet de directives suit de près la structure, le langage et l'approche conceptuelle des directives révisées pour l’étiquetage écologique du poisson et des produits des pêches de capture marines. La plupart des modifications apportées au projet de directives sont liées au champ d'application et aux conditions minimales requises pour l'étiquetage écologique dans le secteur des pêches de capture continentales, surtout en ce qui concerne les pêcheries aménagées. Les activités aquacoles et les pêcheries aménagées qui dépendent uniquement de matériel d’empoissonnement provenant de l'aquaculture ont été exclues du champ d'application des directives.

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