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La collection de germoplasm des plantes légumières en Côte d’Ivoire

Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)









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    Importance économique et travaux de recherche sur le gombo
    Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)
    2012
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    Le Tchad, pays sahélien et enclavé, soumis à tous les aléas climatiques, doit diversifier ses cultures de rentes afin d’atténuer les effets drastiques de la baisse du cours du coton sur le marché international et surtout maintenir le revenu agricole des paysans. Le programme de développement de la production légumière et fruitière est un atout majeur pour pallier à cette situation. On assiste ces dernières années à la création de nombreux périmètres irrigués tout le long des principaux cours d’e au (le Logone et le Chari) et autour du Lac Tchad ainsi que dans les Ouaddis. Outre les arbres fruitiers, les principales cultures pratiquées sont le gombo, la tomate, l’ail, l’oignon et le piment. Parmi ces cultures, le gombo occupe une place de choix, car il est considéré comme l’indispensable condiment de la ménagère. Contrairement aux autres espèces, la culture du gombo est répandue pratiquement sur l’ensemble du pays. Malgré son importance, le gombo n’a jamais fait l’objet d’un programme de recherche au niveau national. Les écotypes populations utilisés actuellement sont très hétérogènes tant sur le plan du cycle végétatif que sur le plan de la qualité et de la forme des capsules. C’est pour répondre à la demande pressante des maraîchers en variétés homogènes que la station expérimentale de Gassi a entrepris dès 1990, un programme de création variétale axé sur la sélection des variétés adaptées aussi bien pour la culture d’hivernage que de décrue.
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    Légumes secs et exploitations durables en Afrique subsaharienne 2018
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    En Afrique subsaharienne, l’insécurité alimentaire touche 153 millions de personnes (soit 25 pour cent environ de la population). Le problème pourrait encore s’aggraver du fait de la dégradation constante des sols entraînée par la diminution du taux de matière organique et les apports insuffisants en éléments nutritifs. Plus de 75 pour cent des terres agricoles africaines pourraient être classées comme «dégradées» d’ici à 2020. Cette situation est susceptible de mettre en péril la production alimentaire en Afrique subsaharienne, tant que le plan quantitatif que qualitatif, ainsi que la durabilité des systèmes de production agricole existants. L’utilisation d’engrais pourrait renverser la tendance; or l’Afrique a une capacité de production d’engrais presque inexistante (elle dispose principalement d’installations qui effectuent des mélanges de produits fertilisants). Les engrais proviennent d’autres régions que l’Afrique et sont transportés à grands frais sur de longues distances. L’accès des agriculteurs d’Afrique subsaharienne aux engrais est de ce fait très limité, ce qui accroît encore le risque de dégradation des sols. Appréciés pour leurs multiples avantages, les légumes secs sont cultivés depuis longtemps en Afrique subsaharienne. Les légumes secs, et les légumineuses en général, peuvent être très utiles du fait de leur capacité à fixer biologiquement l’azote atmosphérique et à améliorer le renouvellement biologique du phosphore; ils pourraient donc devenir la pierre angulaire de l’agriculture durable en Afrique. À cet égard, un corpus de travaux publiés souligne l’importance de la diversification des systèmes de production existants, et notamment avec des légumineuses, qui apportent des services environnementaux essentiels – en matière de lutte contre l’érosion du sol et de reconstitution des stocks de nutriments des sols, par exemple. La présente publication s’intéresse à certaines des stratégies prometteuses qui s’attachent à promouvoir la culture et l’utilisation des légumineuses dans les petites exploitations agricoles d’Afrique subsaharienne. Elle s’inscrit dans le sillage de l’Année internationale des légumineuses, initiative ayant pour objet de mettre en avant la contribution des légumes secs au bien-être de l’humain et à l’environnement. L’un des problèmes rencontrés à l’échelle mondiale tient au fait que les statistiques ne reflètent pas bien la diversité des légumes secs. On ne sait pas précisément quels légumes secs sont cultivés, ni où ils sont cultivés. De ce fait, leur importance pour l’Afrique subsaharienne est sous-estimée, et on a tendance à moins investir dans la recherche sur les légumineuses. Les systèmes de production agricole existants sont dominés par les céréales, et se prêtent donc bien à une diversification par l’utilisation de variétés locales ou nouvelles de légumineuses. Le système de culture mixte basé sur le maïs se développe rapidement et est un exemple de diversification de ce type, notamment avec des variétés de haricot. Cela s’explique en partie par le nombre élevé de variétés de haricots qui ont été mises au point, dans le cadre de partenariats menés sur des décennies et soutenus par l’Alliance panafricaine de recherche sur le haricot, afin de répondre aux demandes des marchés locaux et régionaux. Ces recherches sur le haricot ont notamment permis de lancer des activités pionnières de sélection végétale participative et de vulgarisation, en association avec des organisations communautaires et des chaînes de valeur participatives, et de s’intéresser aux systèmes semenciers informels. Cet exemple montre comment la recherche sur les légumes secs peut changer la donne pour les petites exploitations d’Afrique subsaharienne, en élargissant l’éventail de possibilités offertes par la génétique et en soutenant l’innovation. De nombreuses variétés privilégiées par les agriculteurs méritent d’être mises en avant, de même que certaines techniques, telles que l’innovant système à double culture de légumineuses (SDCL) récemment annoncé par le Gouvernement malawien. Parallèlement, la présente étude met en évidence un retard dans le lancement de variétés s’agissant de certains légumes secs et la nécessité de mener sans délai de nouvelles recherches sur l’adoption, les obstacles à l’adoption et l’impact de l’adoption de nouvelles variétés. Parmi les priorités de recherche figurent les travaux destinés à mieux faire connaître et à diffuser les propriétés associées aux types de légumes secs polyvalents, qui sont très appréciés en Afrique subsaharienne. Les différents types de légumes secs remplissent différentes fonctions et, de manière générale, les légumes secs polyvalents sont ceux qui répondent le mieux aux divers besoins des agriculteurs (produits alimentaires, combustible, fourrage et services écosystémiques comme la pollinisation). Un compromis est nécessaire entre l’indice de récolte et les autres fonctions, trop souvent négligées par les chercheurs et les décideurs, qui ont tendance à se soucier presque exclusivement de l’augmentation des rendements en graines. Une autre question sur laquelle il faudrait se pencher sans délai est celle de la résistance aux organismes nuisibles et des approches éducatives et conseils agronomiques visant à renforcer la protection intégrée (PI) contre les ravageurs. Enfin, le rôle de certaines légumineuses et de leurs propriétés biochimiques dans la promotion de la santé des écosystèmes et des communautés est un domaine d’étude crucial, qui apportera des solutions urgentes nécessaires aux agricultrices et à la pérennité des communautés.
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    Séchage de fruits tropicaux pour l’exportation: l’experience au Burkina Faso de la mangue séchée
    Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)
    2012
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    Pays d’Afrique de l’Ouest anciennement appelé ‘Haute-Volta’, le Burkina Faso, ‘pays des hommes intègres’, connaît, malgré son enclavement régional, un fort développement agro-économique depuis plus d’une décennie. Encore aujourd’hui et sous un climat soudano-sahélien toujours aussi rude, 85 % de la population vit de l’agriculture et produit une grande variété de fruits (mangues, bananes, papayes...) et de légumes (aubergines, tomates, haricots...). Ainsi, le Burkina Faso est devenu le plus gros producteur ouest-africain de mangues (160.000 tonnes pour l’année 1994-1995) avec son voisin, la Côte d’Ivoire. Cette situation ne va pas sans poser quelques problèmes lorsqu’il s’agit d’écouler la production. La saturation des marchés est devenue préoccupante au moment de la récolte1. Jusqu’en 1992, les moyens de conservation étaient limités au séchage traditionnel et les autres procédés de transformation étaient inaccessibles pour le producteur.

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