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Exposition des êtres humains ou des animaux au SARS-CoV-2 provenant d’animaux sauvages, d’élevage, de compagnie et aquatiques

Évaluation qualitative de l’exposition - Résumé











FAO. 2021. Exposition des êtres humains ou des animaux au SARS-CoV-2 provenant d’animaux sauvages, d’élevage, de compagnie et aquatiques: Évaluation qualitative de l’exposition - Résumé. Rome. ​​​




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    Booklet
    Le SARS-CoV-2 chez les animaux élevés pour leur fourrure
    Évaluation du risque GLEWS+ (20 janvier 2021)
    2021
    Depuis qu’il a été détecté pour la première fois chez l’homme en décembre 2019, le SARS-CoV-2 a touché près de 68 millions de personnes, causant plus de 1,5 million de décès dans le monde. Dans plusieurs pays, des cas de transmission entre l’animal et l’homme et entre animaux ont été constatés dans des élevages de visons. C’est ainsi que le SARS-CoV-2 a été détecté dans des cheptels de visons de différents pays. Certaines des fermes concernées ont également signalé que des travailleurs étaient infectés par le SARS-CoV-2. Selon l’hypothèse retenue, les visons auraient été contaminés par l’homme, preuve que le SARS-CoV-2 peut provoquer une zoonose. Dans le cadre de l’initiative GLEWS+, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) ont réalisé conjointement une évaluation tripartite du risque d’introduction et de propagation du SARS-CoV-2 dans les systèmes d’élevage d’animaux à fourrure et du rôle que ces animaux peuvent jouer dans la transmission du SARS-CoV-2 à l’homme par débordement. En outre, en se fondant sur l’approche «Une seule santé», elles ont évalué le risque que les visons échappés de fermes constituent un réservoir viral dans des populations d’animaux sauvages sensibles. Ces travaux donnent aux Membres des repères face à cette nouvelle menace.
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    Policy brief
    Note d’orientation Programme de gestion durable de la faune sauvage (Sustainable Wildlife Management «SWM» Programme) – Reconstruire en mieux dans un monde post-covid-19
    réduire les risques de propagation de maladies à l’homme liés à la faune sauvage
    2020
    Also available in:

    Nous devons tirer les leçons de cette pandémie, afin de mieux comprendre les causes profondes des zoonoses, de prévenir les futures épidémies et de soutenir une reprise verte afin de «reconstruire en mieux». Environ 70 pour cent des maladies infectieuses émergentes et presque toutes les épidémies récentes ont pour origine des animaux, en particulier des animaux sauvages (par exemple le virus Ebola, le virus Lassa, l’hantavirus et le virus de l’immunodéficience humaine). Les recherches indiquent que les foyers de maladies d’origine animale sont en augmenta on, principalement en raison de la dégradation de l’environnement et de l’intensification de la production et du commerce du bétail. Les interactions entre l'homme, la faune et le bétail augmentent à mesure que les populations humaines se développent et que l'urbanisation et les activités économiques (telles que le commerce de la faune sauvage, l'élevage, l'agriculture, la pêche, le développement des infrastructures, l'exploitation minière et forestière) empiètent sur les habitats des espèces sauvages. Cette plus grande proximité augmente la probabilité de propagation des maladies de la faune sauvage aux humains, ou de la faune sauvage au bétail aux humains. Cette note d’orientation fournit aux décideurs un ensemble de recommandations pratiques qui peuvent être mises en œuvre pour prévenir de futures épidémies causées par la propagation de maladies provenant de la faune sauvage et de la viande de ces animaux. Les recommandations sont basées sur un livre blanc, qui évalue:
    • pourquoi la propagation des maladies de la faune sauvage à l’homme se produit et comment ces épidémies de zoonoses peuvent se propager et devenir des épidémies et des pandémies comme la covid-19;
    • quels efforts peuvent être faits pour prévenir et détecter les épidémies futures et atténuer leurs impacts en renforçant la résilience.
    Cette note d’orientation a été élaborée dans le cadre du Programme de gestion durable de la faune sauvage (SWM Programme), qui est une initiative de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) financée par l’Union européenne. *** Le SWM Programme est mis en œuvre par un consortium dynamique de quatre partenaires ayant une expertise en matière de conserva on de la faune sauvage et de sécurité alimentaire. Le consortium comprend :
    • l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)
    • le Centre français de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD)
    • le Centre de recherche forestière internationale (CIFOR)
    • la Wildlife Conservation Society (WCS)
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    Book (series)
    Lutter contre les foyers de maladie à virus Ebola Zaïre (EBOV)
    Mise à jour de l’évaluation qualitative de l’introduction du virus et de l’exposition à la maladie
    2018
    Also available in:

    En réponse à l'épidémie de maladie à virus Ebola en RDC, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a mis à jour la dernière évaluation qualitative de l’introduction du virus et de l’exposition à la maladie à virus Ebola afin d'évaluer les risques d'exposition humaine résultant d'activités liées aux animaux. La probabilité d'exposition humaine au virus Ebola par contact étroit avec des espèces animales sauvages, la chasse, la manipulation et la consommation de viande d’animaux sauvages, ainsi que la probabilité d'introduction et de transmission du virus Ebola dans des pays non infectés par les mouvements d’animaux sauvages, ou à travers la consommation et le commerce de la viande d'animaux sauvages sont évaluées dans ce document.

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