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L’alimentation et l’agriculture

Les moteurs du Programme pour le développement durable à l’horizon 2030











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    Meeting
    Action climatique dans l’agriculture: renforcer la participation des secteurs agricoles, afin de mettre en oeuvre les éléments du programme 2030 relatifs au climat dans la région Asie et Pacifique 2018
    Le changement climatique représente un risque systémique pour l’instauration de la sécurité alimentaire dans la région Asie et Pacifique. Dans ce contexte, les États Membres de la région ont souligné qu’il fallait agir en priorité dans les secteurs de l’agriculture et des terres dans le cadre de l’Accord de Paris (ODD 13) et du Cadre d’action de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe. Un engagement stratégique dans ces cadres internationaux de la part des ministres de l’agriculture, de l’élevage, des forêts et des pêches améliorera la capacité de financement et la transposition à l’échelle supérieure des mesures visant à renforcer la résilience des systèmes alimentaires et agricoles face au climat. Le document donne un aperçu des connaissances actuelles sur les risques liés au changement climatique dans le domaine de la sécurité alimentaire dans la région et des possibilités et difficultés rencontrées lorsqu’il s’agit de faire jouer un rôle plus important aux secteurs de l’agriculture et des terres dans la mise en oeuvre de l’Accord de Paris et du Cadre d'action de Sendai. Il met en lumière les avantages que pourraient apporter des mesures fortes consacrées spécifiquement au secteur à l’appui des cibles des ODD sur la sécurité alimentaire, ainsi que les contributions potentielles des partenariats stratégiques faisant intervenir le secteur privé, la société civile, la Coopération Sud-Sud ou triangulaire et les partenaires de développement. Le document mentionne de nouvelles stratégies d'adaptation, comme les indications géographiques (IG) et les Systèmes ingénieux du patrimoine agricole mondial (SIPAM), qui peuvent aider les agriculteurs à accroître leur résilience et atténuer les effets des événements climatiques extrêmes. Les États Membres sont invités à indiquer comment la FAO peut appuyer au mieux leurs efforts visant à répondre aux besoins et aux priorités des secteurs agricoles dans le cadre des éléments relatifs au changement climatique du programme 2030 et comment la FAO, à travers sa Stratégie mondiale et ses initiatives régionales sur le changement climatique, peut les aider au mieux à planifier et à mettre en oeuvre des mesures sectorielles, afin de lutter contre les risques découlant du changement climatique dans le domaine de la sécurité alimentaire.
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    Book (stand-alone)
    Légumes secs et exploitations durables en Afrique subsaharienne 2018
    Also available in:

    En Afrique subsaharienne, l’insécurité alimentaire touche 153 millions de personnes (soit 25 pour cent environ de la population). Le problème pourrait encore s’aggraver du fait de la dégradation constante des sols entraînée par la diminution du taux de matière organique et les apports insuffisants en éléments nutritifs. Plus de 75 pour cent des terres agricoles africaines pourraient être classées comme «dégradées» d’ici à 2020. Cette situation est susceptible de mettre en péril la production alimentaire en Afrique subsaharienne, tant que le plan quantitatif que qualitatif, ainsi que la durabilité des systèmes de production agricole existants. L’utilisation d’engrais pourrait renverser la tendance; or l’Afrique a une capacité de production d’engrais presque inexistante (elle dispose principalement d’installations qui effectuent des mélanges de produits fertilisants). Les engrais proviennent d’autres régions que l’Afrique et sont transportés à grands frais sur de longues distances. L’accès des agriculteurs d’Afrique subsaharienne aux engrais est de ce fait très limité, ce qui accroît encore le risque de dégradation des sols. Appréciés pour leurs multiples avantages, les légumes secs sont cultivés depuis longtemps en Afrique subsaharienne. Les légumes secs, et les légumineuses en général, peuvent être très utiles du fait de leur capacité à fixer biologiquement l’azote atmosphérique et à améliorer le renouvellement biologique du phosphore; ils pourraient donc devenir la pierre angulaire de l’agriculture durable en Afrique. À cet égard, un corpus de travaux publiés souligne l’importance de la diversification des systèmes de production existants, et notamment avec des légumineuses, qui apportent des services environnementaux essentiels – en matière de lutte contre l’érosion du sol et de reconstitution des stocks de nutriments des sols, par exemple. La présente publication s’intéresse à certaines des stratégies prometteuses qui s’attachent à promouvoir la culture et l’utilisation des légumineuses dans les petites exploitations agricoles d’Afrique subsaharienne. Elle s’inscrit dans le sillage de l’Année internationale des légumineuses, initiative ayant pour objet de mettre en avant la contribution des légumes secs au bien-être de l’humain et à l’environnement. L’un des problèmes rencontrés à l’échelle mondiale tient au fait que les statistiques ne reflètent pas bien la diversité des légumes secs. On ne sait pas précisément quels légumes secs sont cultivés, ni où ils sont cultivés. De ce fait, leur importance pour l’Afrique subsaharienne est sous-estimée, et on a tendance à moins investir dans la recherche sur les légumineuses. Les systèmes de production agricole existants sont dominés par les céréales, et se prêtent donc bien à une diversification par l’utilisation de variétés locales ou nouvelles de légumineuses. Le système de culture mixte basé sur le maïs se développe rapidement et est un exemple de diversification de ce type, notamment avec des variétés de haricot. Cela s’explique en partie par le nombre élevé de variétés de haricots qui ont été mises au point, dans le cadre de partenariats menés sur des décennies et soutenus par l’Alliance panafricaine de recherche sur le haricot, afin de répondre aux demandes des marchés locaux et régionaux. Ces recherches sur le haricot ont notamment permis de lancer des activités pionnières de sélection végétale participative et de vulgarisation, en association avec des organisations communautaires et des chaînes de valeur participatives, et de s’intéresser aux systèmes semenciers informels. Cet exemple montre comment la recherche sur les légumes secs peut changer la donne pour les petites exploitations d’Afrique subsaharienne, en élargissant l’éventail de possibilités offertes par la génétique et en soutenant l’innovation. De nombreuses variétés privilégiées par les agriculteurs méritent d’être mises en avant, de même que certaines techniques, telles que l’innovant système à double culture de légumineuses (SDCL) récemment annoncé par le Gouvernement malawien. Parallèlement, la présente étude met en évidence un retard dans le lancement de variétés s’agissant de certains légumes secs et la nécessité de mener sans délai de nouvelles recherches sur l’adoption, les obstacles à l’adoption et l’impact de l’adoption de nouvelles variétés. Parmi les priorités de recherche figurent les travaux destinés à mieux faire connaître et à diffuser les propriétés associées aux types de légumes secs polyvalents, qui sont très appréciés en Afrique subsaharienne. Les différents types de légumes secs remplissent différentes fonctions et, de manière générale, les légumes secs polyvalents sont ceux qui répondent le mieux aux divers besoins des agriculteurs (produits alimentaires, combustible, fourrage et services écosystémiques comme la pollinisation). Un compromis est nécessaire entre l’indice de récolte et les autres fonctions, trop souvent négligées par les chercheurs et les décideurs, qui ont tendance à se soucier presque exclusivement de l’augmentation des rendements en graines. Une autre question sur laquelle il faudrait se pencher sans délai est celle de la résistance aux organismes nuisibles et des approches éducatives et conseils agronomiques visant à renforcer la protection intégrée (PI) contre les ravageurs. Enfin, le rôle de certaines légumineuses et de leurs propriétés biochimiques dans la promotion de la santé des écosystèmes et des communautés est un domaine d’étude crucial, qui apportera des solutions urgentes nécessaires aux agricultrices et à la pérennité des communautés.
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    Book (stand-alone)
    Politiques de développement agricole: concepts et expériences
    CAFAP 2
    2004
    Also available in:

    La FAO conduit la lutte internationale pour l’éradication de la faim. Sa mission est d’aider à construire un monde où les générations présentes et futures seront libérées de l’insécurité alimentaire. Atteindre la sécurité alimentaire pour tous est au cœur des efforts de la FAO – faire en sorte que chacun ait un accès régulier à une alimentation de première qualité suffisante pour pouvoir mener une vie saine et active. Comme la vaste majorité des personnes sous-alimentées et souffrant de la faim vit en milieu rural, la FAO s’attache à réduire le nombre des personnes chroniquement sous-alimentées et à faire en sorte que l’agriculture et les régions rurales deviennent économiquement viables. Ce qui contribuera, à son tour, au développement social et économique et au bien-être de tous. En travaillant à cette fin, la FAO se bat pour que les ressources naturelles soient utilisées de façon durable. Au service des pays développés et de ceux en voie de développement, la FAO est une instanc e neutre où tous les pays se rencontrent entre égaux pour négocier des accords et débattre des politiques. La FAO est aussi une source de connaissances et d’information. Elle aide les pays en développement et en transition à moderniser et améliorer leurs pratiques agricoles, forestières et de pêche et à assurer à tous une bonne nutrition. Depuis sa fondation en 1945, l’Organisation a prêté une attention particulière aux régions rurales en développement, où vivent 70 pour cent des pauvres et mal- nourris du monde. L’un des rôles de la FAO est d’encourager le partage d’expériences en matière d’agriculture et de développement rural dans le monde et de renforcer la capacité de prise de décision pour un développement agricole durable dans les pays en développement. Les ajustements économiques et les politiques de libéralisation en de nombreux pays ont renouvelé l’intérêt et accordé une priorité croissante à la formulation de politiques et stratégies pour les secteurs de l’agriculture e t des ressources naturelles, y compris les forêts et les pêches. «Politiques de développement agricole – Concepts et expériences» fait partie du travail de la FAO pour assurer un environnement de politiques propice à l’agriculture, tant au niveau mondial, dans le contexte des engagements et cadres réglementaires internationaux, qu’au niveau des pays grâce à des stratégies et politiques appropriées. Ce livre présente les leçons tirées d’expériences et de recherches au niveau international, m ontrant comment les politiques agricoles doivent être entièrement intégrées dans un cadre plus général de politiques économiques, en relation avec les politiques aussi bien macro économiques que sous-sectorielles. L’ouvrage souligne que la croissance agricole est cruciale pour le développement économique. L’expérience nous a montré que le développement du secteur agricole est une condition préalable pour le développement ultérieur d’un pays. Bien plus, ce secteur étant étroitement interconn ecté avec tous les autres éléments de l’économie, le développement agricole est un facteur principal de la croissance de l’économie en milieu rural, y compris celle du secteur rural non agricole. Ainsi, l’agriculture est essentielle pour réduire la pauvreté rurale et urbaine, et continue à représenter un secteur clé pour l’économie de maint pays en développement. Même si sa participation dans la croissance économique diminue à mesure du développement, elle restera un secteur crucial pour la séc urité alimentaire.

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