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Un guide d’aide à la décision entre les diverses méthodes du conseil agricole.










​David, S. et Cofini, F. 2019. Un guide d’aide à la décision entre les diverses méthodes du conseil agricole. Rome. FAO. 64 p.



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    Brochure, flyer, fact-sheet
    Bonnes pratiques prometteuses dans l’intégration des méthodologies des champs-écoles des producteurs dans les programmes de formation des universités
    Le cas de l’Université Pwani au Kenya
    2022
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    Le champs-école de producteurs (CEP) a été introduit par la FAO et ses partenaires il y a plus de 30 ans comme une alternative à l'approche courante de vulgarisation top-down. Le CEP encourage l'expérimentation à la ferme, l'organisation de groupes et la prise de décision locale grâce aux méthodes d'apprentissage basées sur la découverte. Le CEP implique l’apprentissage tout au long de la saison agricole de groupes de 25 à 30 agriculteurs sur le terrain, qui se réunissent régulièrement pour apprendre par la découverte, l'expérimentation et le partage d'expériences. Le CEP combine les connaissances locales et scientifiques et vise à faire des agriculteurs de meilleurs décideurs. Alors que l'approche conventionnelle de transfert de technologie se concentre principalement sur le développement et la transformation de technologies qui fonctionnent pour les agriculteurs, l'approche CEP, en revanche, donne aux agriculteurs les moyens de devenir de meilleurs décideurs pour développer ou adapter des technologies qui fonctionnent et qui sont acceptables pour eux. Les agriculteurs, les agro-éleveurs et les pêcheurs du monde entier ont bénéficié de la capacité unique des programmes de CEP à répondre à leurs besoins technologiques, sociaux et économiques. En raison de ce succès, la demande de programmes de CEP ne cesse d'augmenter. Dans certains pays comme le Kenya, l'approche est institutionnalisée dans les systèmes de vulgarisation et les programmes des ONG. Depuis lors, les pays membres de la sous-région de l'Afrique de l'Est ont exprimé leur intérêt pour l’élargissement des initiatives CEP existantes et l’intégration de la méthodologie dans les politiques, stratégies et programmes nationaux de vulgarisation. En réponse à ce besoin, le Bureau sous-régional de la FAO pour l'Afrique Orientale (SFE) a élaboré un projet intitulé « Institutionnalisation des Champs-écoles (CE) dans les programmes de formation sur la vulgarisation des établissements d'enseignement supérieur en Afrique de l'Est ». Le projet vise à développer et à mettre en pratique une approche contextualisée et pratique afin d’intégrer les CEP dans la vulgarisation agricole.
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    Book (stand-alone)
    La situation mondiale de l’alimentation et de l’agriculture 2014
    Ouvrir l’agriculture familiale à l’innovation
    2015
    Plus de 500 millions d’exploitations agricoles familiales se répartissent la plus grande partie des terres agricoles mondiales et produisent l’essentiel des denrées alimentaires. Ces exploitations sont très hétérogènes et bon nombre d’entre elles sont pauvres et faiblement productives. Toutes doivent devenir plus novatrices, afin d’obtenir une croissance durable de la productivité. Les stratégies visant à promouvoir l’innovation doivent tenir compte de la diversité des exploitations familiales e t mettre l’accent sur l’amélioration des rendements, la préservation des ressources naturelles et l’augmentation des revenus ruraux. À cet effet, il faut mettre en place un système d’innovation pour soutenir et coordonner l’action de tous ceux qui sont partie prenante à l’innovation dans le secteur agricole. À la base, il faut un environnement propice à l’innovation, notamment une bonne gouvernance, des conditions macroéconomiques stables, des régimes juridiques et réglementaires transparents, d es droits de propriété garantis et des infrastructures de marché, mais cela ne suffit pas. Il faut aussi accroître l’investissement public dans la recherche-développement agricole et les services de vulgarisation et de conseil et centrer cet investissement sur la durabilité et sur l’amélioration de la productivité des petites et moyennes exploitations agricoles. La recherche-développement et les services de vulgarisation doivent s’adresser à tous et répondre aux besoins des agriculteurs. Il faut aussi investir dans l’éducation et la formation. Enfin, pour innover, il faut des organisations paysannes efficaces, ainsi que des réseaux dynamiques qui permettent aux différents acteurs du système d’innovation d’échanger des informations et d’oeuvrer à la réalisation d’objectifs communs.
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    Book (stand-alone)
    Légumes secs et exploitations durables en Afrique subsaharienne 2018
    Also available in:

    En Afrique subsaharienne, l’insécurité alimentaire touche 153 millions de personnes (soit 25 pour cent environ de la population). Le problème pourrait encore s’aggraver du fait de la dégradation constante des sols entraînée par la diminution du taux de matière organique et les apports insuffisants en éléments nutritifs. Plus de 75 pour cent des terres agricoles africaines pourraient être classées comme «dégradées» d’ici à 2020. Cette situation est susceptible de mettre en péril la production alimentaire en Afrique subsaharienne, tant que le plan quantitatif que qualitatif, ainsi que la durabilité des systèmes de production agricole existants. L’utilisation d’engrais pourrait renverser la tendance; or l’Afrique a une capacité de production d’engrais presque inexistante (elle dispose principalement d’installations qui effectuent des mélanges de produits fertilisants). Les engrais proviennent d’autres régions que l’Afrique et sont transportés à grands frais sur de longues distances. L’accès des agriculteurs d’Afrique subsaharienne aux engrais est de ce fait très limité, ce qui accroît encore le risque de dégradation des sols. Appréciés pour leurs multiples avantages, les légumes secs sont cultivés depuis longtemps en Afrique subsaharienne. Les légumes secs, et les légumineuses en général, peuvent être très utiles du fait de leur capacité à fixer biologiquement l’azote atmosphérique et à améliorer le renouvellement biologique du phosphore; ils pourraient donc devenir la pierre angulaire de l’agriculture durable en Afrique. À cet égard, un corpus de travaux publiés souligne l’importance de la diversification des systèmes de production existants, et notamment avec des légumineuses, qui apportent des services environnementaux essentiels – en matière de lutte contre l’érosion du sol et de reconstitution des stocks de nutriments des sols, par exemple. La présente publication s’intéresse à certaines des stratégies prometteuses qui s’attachent à promouvoir la culture et l’utilisation des légumineuses dans les petites exploitations agricoles d’Afrique subsaharienne. Elle s’inscrit dans le sillage de l’Année internationale des légumineuses, initiative ayant pour objet de mettre en avant la contribution des légumes secs au bien-être de l’humain et à l’environnement. L’un des problèmes rencontrés à l’échelle mondiale tient au fait que les statistiques ne reflètent pas bien la diversité des légumes secs. On ne sait pas précisément quels légumes secs sont cultivés, ni où ils sont cultivés. De ce fait, leur importance pour l’Afrique subsaharienne est sous-estimée, et on a tendance à moins investir dans la recherche sur les légumineuses. Les systèmes de production agricole existants sont dominés par les céréales, et se prêtent donc bien à une diversification par l’utilisation de variétés locales ou nouvelles de légumineuses. Le système de culture mixte basé sur le maïs se développe rapidement et est un exemple de diversification de ce type, notamment avec des variétés de haricot. Cela s’explique en partie par le nombre élevé de variétés de haricots qui ont été mises au point, dans le cadre de partenariats menés sur des décennies et soutenus par l’Alliance panafricaine de recherche sur le haricot, afin de répondre aux demandes des marchés locaux et régionaux. Ces recherches sur le haricot ont notamment permis de lancer des activités pionnières de sélection végétale participative et de vulgarisation, en association avec des organisations communautaires et des chaînes de valeur participatives, et de s’intéresser aux systèmes semenciers informels. Cet exemple montre comment la recherche sur les légumes secs peut changer la donne pour les petites exploitations d’Afrique subsaharienne, en élargissant l’éventail de possibilités offertes par la génétique et en soutenant l’innovation. De nombreuses variétés privilégiées par les agriculteurs méritent d’être mises en avant, de même que certaines techniques, telles que l’innovant système à double culture de légumineuses (SDCL) récemment annoncé par le Gouvernement malawien. Parallèlement, la présente étude met en évidence un retard dans le lancement de variétés s’agissant de certains légumes secs et la nécessité de mener sans délai de nouvelles recherches sur l’adoption, les obstacles à l’adoption et l’impact de l’adoption de nouvelles variétés. Parmi les priorités de recherche figurent les travaux destinés à mieux faire connaître et à diffuser les propriétés associées aux types de légumes secs polyvalents, qui sont très appréciés en Afrique subsaharienne. Les différents types de légumes secs remplissent différentes fonctions et, de manière générale, les légumes secs polyvalents sont ceux qui répondent le mieux aux divers besoins des agriculteurs (produits alimentaires, combustible, fourrage et services écosystémiques comme la pollinisation). Un compromis est nécessaire entre l’indice de récolte et les autres fonctions, trop souvent négligées par les chercheurs et les décideurs, qui ont tendance à se soucier presque exclusivement de l’augmentation des rendements en graines. Une autre question sur laquelle il faudrait se pencher sans délai est celle de la résistance aux organismes nuisibles et des approches éducatives et conseils agronomiques visant à renforcer la protection intégrée (PI) contre les ravageurs. Enfin, le rôle de certaines légumineuses et de leurs propriétés biochimiques dans la promotion de la santé des écosystèmes et des communautés est un domaine d’étude crucial, qui apportera des solutions urgentes nécessaires aux agricultrices et à la pérennité des communautés.

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