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PROGRAMME DE LUTTE CONTRE LA FAIM

Une action sur deux fronts pour lutter contre la faim: les mesures à prendre en priorité dans les pays et au niveau international









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    Brochure, flyer, fact-sheet
    Programme global d’intervention et de redressement covid-19 de la FAO - Plan de réponse humanitaire global
    S’attaquer aux effets de la covid-19 et sauvegarder les moyens d’existence dans des contextes de crise alimentaire
    2021
    La pandémie de covid-19 est l’un des chocs mondiaux les plus violents que nous ayons connus depuis des générations. Aux quatre coins du monde, les moyens d’existence ont été déstabilisés, alors que la pauvreté et la faim ne font qu’augmenter. Néanmoins, il est encore difficile de prendre la pleine mesure de la pandémie, le virus évoluant différemment selon les régions. La situation est particulièrement grave dans les pays qui connaissent déjà des crises alimentaires ou dans ceux qui sont extrêmement vulnérables aux chocs. L’an dernier, 135 millions de personnes ont subi une crise ou des niveaux sans précédent d’insécurité alimentaire aiguë, dont 27 millions dans des situations d’urgence. Pour ces populations, les effets de la covid-19 pourraient être catastrophiques. À mesure que la pandémie progresse dans des contextes de crise alimentaire, le risque grandissant de famine suscite une réelle préoccupation. Des niveaux croissants d’insécurité alimentaire aiguë ont déjà été signalés dans des pays comme l’Afghanistan et la République centrafricaine. En Somalie, on s'attend à ce que 3,5 millions de personnes soient confrontées entre juillet et septembre 2020 à une crise ou à des niveaux accrus d'insécurité alimentaire aiguë, soit le triple qu'avant la covid-19, alors que le pays fait face à des chocs multiples: une recrudescence des essaims de criquets pèlerins, l’impact de la pandémie et les effets durables de la sécheresse et des déplacements forcés de populations. Jusqu’à 80 pour cent des personnes qui vivent dans des contextes de crise alimentaire sont tributaires d’une forme quelconque de production agricole pour leur survie. Leur sécurité alimentaire est indissociable de la production locale et de marchés souvent informels. À moins d’agir rapidement pour prévenir d'ultérieures dégradations des moyens d’existence et les protéger, les implications humanitaires seront titanesques.
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    Brochure, flyer, fact-sheet
    Donner aux consommateurs les moyens de faire des choix alimentaires sains et de soutenir les systèmes alimentaires durables 2018
    L’alimentation est une chose personnelle: elle reflète notre culture, nos modes de vie, nos valeurs et notre pouvoir d’achat. Elle est aussi essentielle à notre survie, et détermine en grande partie notre état de santé et de bien-être. Aujourd’hui, dans le contexte de mondialisation et d’urbanisation rapide, notre alimentation est en train de changer. Les systèmes alimentaires changent et deviennent de plus en plus complexes, ce qui a tendance à créer de l’incertitude et de l’inquiétude chez nous, consommateurs. Il est essentiel que les représentants de la société civile et les pouvoirs publics réfléchissent à la façon dont ils communiquent avec les consommateurs afin de «démystifier» le système alimentaire mondial, de comprendre les points de vue et les préoccupations des consommateurs, de fournir des informations fiables pour orienter vers les consommateurs de bons choix alimentaires, et de créer les conditions permettant l’apparition d’un dialogue constructif et d’une relation de confiance. Il est admis que les aliments insalubres et les choix alimentaires nocifs contribuent fortement à la charge mondiale de morbidité. Nos comportements de consommation peuvent atténuer ou exacerber les risques inhérents à la mauvaise alimentation. Les consommateurs informés sont disposés à consommer davantage d’aliments nutritifs, à condition que ceux-ci soient abordables et disponibles, mais il est plus difficile de les convaincre d’éviter les aliments mauvais pour la santé. Les pouvoirs publics, les groupes de la société civile et les acteurs progressistes de l’industrie alimentaire ont tous intérêt à orienter les choix des consommateurs de façon à aller vers le meilleur état de santé possible. Les consommateurs ont le pouvoir de changer les choses. De plus en plus de personnes considèrent que leurs choix alimentaires influent non seulement sur leur propre santé, mais aussi sur celle des générations futures et de la planète, et elles s’intéressent notamment aux conséquences de ces choix pour le changement climatique. En transformant cet intérêt collectif en action, nous pouvons donner à un plus grand nombre de consommateurs les moyens de faire des choix alimentaires qui soient bons pour leur santé et leur bien-être ainsi que pour le monde dans lequel nous vivons. Les outils d’information ont connu une révolution ces dernières années, et l’internet et les médias sociaux sont devenus d’importantes sources d’information, mais aussi de désinformation. Les outils traditionnels d’information des consommateurs sur les aliments et les risques – tels que l’étiquetage, les brochures, les émissions de radio et de télévision et les ateliers – peuvent être complétés par des outils de communication innovants, qui permettent également le dialogue et la participation des consommateurs, améliorent la transparence et la responsabilisation et facilitent l’apprentissage et le changement de comportement.
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    Book (stand-alone)
    La situation mondiale de l’alimentation et de l’agriculture 2015 Résumé (SOFA)
    Protection sociale et agriculture: Briser le cercle vicieux de la pauvreté rurale
    2015
    De nombreux pays ont atteint les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) relatifs à la réduction de la pauvreté. D’autres, en revanche, en sont encore loin et le défi de l’après-2015 consistera à éliminer totalement la pauvreté et la faim. Nombre de pays en développement reconnaissent de manière de plus en plus affirmée que des mesures de protection sociale sont nécessaires pour éviter que des personnes déjà pauvres sombrent dans le dénuement total et que des personnes mieux loties s e retrouvent elles aussi en situation de pauvreté à la suite d’une crise. La protection sociale peut également aider les bénéficiaires à mieux gérer les risques, à se doter de biens de production et à entreprendre des activités plus rémunératrices, et ainsi à être plus productifs. Ces avantages ne profitent pas seulement aux bénéficiaires immédiats, mais aussi à leur entourage, à la société et à l’économie en général, puisque les bénéficiaires achètent des denrées alimentaires, des intrants agri coles et d’autres biens et services ruraux. Mais, pour que la protection sociale ouvre une voie de sortie durable de la pauvreté, il faut une croissance économique avec effet d’insertion. Dans la plupart des pays à revenu faible ou intermédiaire, l’agriculture est encore aujourd’hui le principal secteur d’emploi pour les franges pauvres et assure une importante partie des moyens de subsistance; de nombreuses personnes vivent en effet d’un emploi agricole salarié ou d’activités paysannes propres dont le produit est destiné à l’autoconsommation familiale ou à être vendu sur le marché. La pauvreté et ses corollaires – la malnutrition, les maladies et le manque d’instruction – pèsent sur la productivité agricole. Ainsi, une approche intégrant la prestation d’une protection sociale et le développement agricole serait de nature à créer des synergies susceptibles d’améliorer l’efficacité dans ces deux domaines.

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